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Domaine · FosOllier-Taillefer

01Le domaine

Un nom qui changeait
à chaque génération.

Les vignes de Nicole Taillefer se transmettaient depuis une centaine d’années de mère en fille. Quand elle épouse Alain Ollier, dans les années 1960, il fixe enfin le nom du domaine.

Françoise, Luc, Guilhem et Florent Ollier, verre à la main, dans les vignes.
Françoise, Luc, Guilhem et Florent Ollier · Crédit photo : JB Roubinet

« Désormais, ce sera le Domaine Ollier-Taillefer ! »

Alain Ollier

6e De Papé Marcel à Guilhem et Florent : aujourd’hui, la sixième génération

Papé Marcel, leur grand-père, représentait la troisième génération ; passionné par son pays, il a donné son nom au sentier qui part du caveau. Florent a créé avec son frère Guilhem la cuvée Tournée Générale. Françoise parcourt aussi la France avec les Vinifilles, une association de femmes vigneronnes d’Occitanie.

Guilhem et Florent trinquent au vin blanc entre les feuilles de vigne.
Guilhem et Florent, la sixième génération · Crédit photo : JB Roubinet

1912 → 2026

Chaque date est publiée par le domaine.

  1. 1912

    Un carignan sous la capitelle

    La plus vieille vigne de carignan du domaine est plantée. Elle est toujours là, au pied de l’ancienne cabane de berger.

  2. Années 1960

    Un nom, enfin fixé

    Alain Ollier épouse Nicole Taillefer, dont les vignes se transmettent depuis une centaine d’années de mère en fille — si bien que le domaine change de nom à chaque génération. Alain tranche : ce sera Ollier-Taillefer.

  3. 1976

    La première bouteille

    Nicole et Alain commercialisent la première bouteille du domaine. Faugères n’est encore qu’un VDQS.

  4. 1982

    L’appellation

    Décret du 5 mai : Faugères devient appellation d’origine pour les rouges et les rosés. Les blancs suivront en 2004.

  5. 1990

    Luc

    Luc rejoint le domaine. Il prendra en charge les vignes et les vinifications.

  6. 1998

    Le Clos de l’Aire

    Création d’une collection de cépages — aujourd’hui l’étape 1 du sentier de Papé Marcel.

  7. 2002

    Françoise

    Françoise rejoint son frère : le commercial, les événements et l’accueil deviennent son domaine.

  8. 2009 — 2012

    Tout le vignoble en bio

    Après dix ans de culture raisonnée, conversion de la totalité du vignoble en septembre 2009 ; certification en agriculture biologique en septembre 2012. La même année, le nouveau chai en pierre du Gard est achevé.

  9. 2020

    Florent

    Florent, le fils cadet de Luc, s’associe avec son père et sa tante. Une ombrière photovoltaïque est accolée au chai.

  10. 2025

    Guilhem

    Guilhem, le fils aîné de Luc, rejoint l’aventure.

  11. 2026

    Cinquantième millésime

    Le domaine fête son cinquantième millésime en bouteilles depuis 1976.

Le respect d’un sol fragile.

« Conscients de la fragilité de ce terroir schisteux », les Ollier ont choisi de le travailler le plus naturellement possible : culture raisonnée dès 2001, puis conversion de tout le vignoble en bio en 2009, certifié en 2012.

Le chai en pierre claire adossé au coteau, sous un ciel bleu.
Le chai · Crédit photo : JB Roubinet
  1. 01Vendanger à la mainLa récolte est triée avant d’arriver en cave.
  2. 02Accueillir des ruchesChaque année, dans les parcelles, pour la biodiversité locale.
  3. 03Relever les muretsLes murets de pierre sèche typiques de Faugères, restaurés par la famille.
  4. 04Laisser respirer le chaiPierre du Gard — un calcaire coquillé très poreux — et puits canadiens pour une climatisation douce.
  5. 05Faire couler par gravitéUn bâtiment gravitaire, pour éviter les pompages. Les eaux de nettoyage arrosent la toiture végétalisée.
  6. 06Produire son électricitéUne ombrière photovoltaïque depuis 2020 : le chai est quasiment autonome en énergie.
  • Aucun pesticide, aucun désherbant.
  • Aucun produit qui ne soit certifié bio.
  • Pas de bois qui prenne le dessus : à peine 15 % de fût neuf pour Castel Fossibus.
Des cistes en fleur blanche sur une paroi de schiste.
La famille Ollier accroupie entre deux cartons du domaine, en noir et blanc.
Crédit photo : JB Roubinet

« On ne peut pas être vigneron en Faugères sans être amoureux du schiste ! »

Françoise Ollier